quinta-feira, 13 de dezembro de 2007

SENSAÇÃO

Hoje, soube-me a pouco!...

Não o sexo,
Que esse é louco,
E, por vezes, tão complexo,
Que o pouco,
Com algum jeito,
Passa a ser muito,
Quando em cada segundinho,
Se suga tudo a preceito.
Derme, epiderme e suor - OLHARES - - -

Mas o tempo.
Que ligado à sensação,
De prazer em catadupa,
Me deixou embriagado,
À procura da noção,
De uma hora tão abrupta,
Que eu fiquei esmagado,
Do pouco,
Que me soube esse complexo
Momento de atenção.

Não do tempo,
Não do sexo.
Mas do momento
Que passei e lá estive,
Colado a todas as células,
Trocando de entendimento,
Os fluidos do nosso amor,
Em troca...
Do que se vive.

Não foi o momento,
Não foi o sexo,
Não foi o tempo,
Que é complexo,
E voa como as libélulas,
Tal como o nosso amor,
Perpassa todas as células,
E se transforma em calor.

Mas a sensação,
De toda aquela sensação,
Que deixa qualquer Ser louco,
Por ser tanto em tão pouco.

E, no entanto...

Pareceu-me...
(Talvez sem qualquer razão)
Que tu estavas deserta,
Oásis na primavera,
Que sacia toda a sede,
No meio do areal.
E se transforma em quimera
No horizonte que vejo,
Ondulando todo o corpo,
Sem nunca poder parar,
De arredondada galera,
Que me aumenta o desejo,
Sem contudo o saciar.

Daí esta sensação,
De um sentimento louco,
Que me sabe a tão pouco.
Sem que me possa queixar!

Dás atenção ?
Talvez!!
Mas quero mais, muito mais,
Para que a minha vida tenha nexo,
Nem que grite até ser rouco,
Me desfaleça no sexo,
Hei-de ter mais, muito mais,
No tempo,
Em cada momento,
De sentimento complexo,
De troca de fluidos de amor.
Para que esta sensação,
Deixe de saber a pouco.

9 comentários:

xistosa disse...

À procura de "sensação da cozinha exótica", deparei-me com esta sensação:
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BelgiumTugadois: SENSAÇÃO
Mas o tempo. Que ligado à sensação, De prazer em catadupa, Me deixou embriagado, ... Mas a sensação, De toda aquela sensação, Que deixa qualquer Ser louco, ...
belgiumtugadois.blogspot.com/2007/12/sensao.html - 3 horas atrás - Páginas Semelhantes - Anotar isso
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Por isso vim aqui para ser enebriado e esmagado...
Mas tudo relativo ao amor é assim ... sabe a pouco.
Parabéns!!!

marta disse...

Que lindo! que verdadeiro!

AH,Raios! gostava de escrever assim!

Agridoce tenho que to vir roubar, dentro de pouco tempo. Posso pô-lo no Claras? deixas?


Beijinhos

AGRIDOCE disse...

Oh Martinha, serve-te à vontade, que este blogue também é teu. Não tanto como já o foi, mas eu também ando a visitar pouco o teu blogue e a deixar poucos comentários, não é mesmo. Sei que compreendes que não é por despeito, mas ando meio... como se diz?, meio desmotivado com a net, onde está a vida blogática instalada. E o tempo? Ah, que o meu dia é cada vez mais pequeno.

Quanto ao texto e às tuas palavras sobre o mesmo, agradeço-as, pois elogio sempre ajuda a não descer mais o ego e, às vezes, até o faz subir.

Boas férias e toma lá beijinhos.

Maïca disse...

Clap! Clap! Clap!
Bravo.
Tu peux continuer à émerveiller tes lecteurs avec ta plume.

maïca disse...

toi
l'oiseau
pour voler, ça te prend
toutes tes plumes
mais moi
ça ne m'en prend
Qu'une
Julos Beaucarne

maïca disse...

Femmes et hommes

"Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents,
Ne vous laissez pas attacher,
ne permettez pas qu'on fasse sur vous des rêves impossibles...
On est en Amour avec vous tant que vous correspondez au rêve que l'on a fait sur vous,
alors le fleuve Amour coule tranquille,
les jours sont heureux sous les marronniers mauves,
Mais s'il vous arrive de ne plus être ce personnage qui marchait dans le rêve,
alors soufflent les vents contraires,
le bateau tangue, la voile se déchire,
on met les canots à la mer,
les mots d'Amour deviennent des mots-couteaux qu'on vous enfonce dans le coeur.
La personne qui hier vous chérissait vous hait aujourd'hui;
La personne qui avait une si belle oreille pour vous écouter pleurer et rire
ne peut plus supporter le son de votre voix.
Plus rien n'est négociable
On a jeté votre valise par la fenêtre,
Il pleut et vous remonter la rue dans votre pardessus noir,
Est-ce aimer que de vouloir que l'autre quitte sa propre route et son propre voyage?
Est-ce aimer que d'enfermer l'autre dans la prison de son propre rêve?
Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
Qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents
ne vous laissez pas rêver par quelqu'un d'autre que vous même
Chacun a son chemin qu'il est seul parfois à comprendre.
Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent,
Si nous pouvions être d'abord toutes et tous et avant tout et premièrement des amants de la vie,
alors nous ne serions plus ces éternels questionneurs,
Ces éternels mendiants qui perdent tant d'énergie
et tant de temps à attendre des autres des signes,
des baisers, de la reconnaissance
Si nous étions avant tout et premièrement des amants de la vie,
Tout nous serait cadeau
Nous ne serions jamais déçus
On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même
Moi seul connait le chemin qui conduit au bout de mon chemin
Chacun est dans sa vie
et dans sa peau...
A chacun sa texture
son message et ses mots"
Julos Beaucarne

AGRIDOCE disse...

MAÏCA,

Obrigado pelos teus comentários.

Por teres gostado do meu texto e por nos teres presenteado com dois poemas de Julos.

De Julos conheço a sua página e, através dela, do poema Zinneke (palavra em "brusseleir / brusselair", calão de Bruxelas), a primeira versão em wallon e, depois, a sua tradução para francês.

Deixo-o aqui e o link para a sua página, também.

Bjs



NOS STONS TERTOUS DES ZINNEKES

Des purs wallons, des purs flamints
Y n’da ni deux, y n’da ni yun
Nos stons tertous des zinnekes
Qu’on swet tcharlerwes ou de Brugge
(bis)

Refrain
Nos stons tertous des zinnekes
Nos stons tertous des zinnekes

Nos ancêtes ont frouchelé
Avu des dgins d’tous les costés
Si on r’monte totes les ADN
Nos stons tertous, tertous les mêmes

Refrain

Qu’on soit de Scaussenes ou
d’Madras
Nos stons tertous del même extrace
Qu’on soit scaussinou ou hutus
C’est d’enne feume que nos v’nons
tertous

Refrain

Qu’on djose français ou bi flamin
Arabe, bengali, éthiopien
Bambara, chinois ou malien
Nos ston tertous des zêtes humains

Refrain

Pouqou toudis cachi margaye
Pou in festu djouer bataye
Pouqou toudis s’emmarvoyi
Pou enne miette, pou mitan d’ri

Refrain

N’à ri a faire nos ston r’liés
Avu les dgins d’tous les costés
Avu toutes les estwèles du ciel
No stons tertous des arcs-en-ciel

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version française de Julos Beaucarne:

NOUS SOMMES TOUS DES ZINNEKES

Des purs wallons, des purs flamands
Y en a pas un, y en pas cent
Nous sommes tous des zinnekes
Qu’on soit d’Charleroi ou d’Brugge

Refrain
Nous sommes tous des zinnekes
Nous sommes tous des zinnekes

Nos ancêtres ont frouchelé*
Avec des gens d’tous les côtés
Si on r’monte tous les ADN
On est bien tous, oui, tous les mêmes

Refrain

Qu’on soit d’Ecaussinnes ou d’Madras
Nous sommes tous de la même extrace
Hutu** ou bien écaussinois
C’est d’une femme qu’on vient toi et moi

Refrain

Qu’on parle français ou bien flamand
Arabe, bengali, nigérian
Bambara, chinois ou malien
On est tous des êtres humains

Refrain

Pourquoi toujours chercher misère
Pour moins que rien, s’mettre en colère
Pour moitié rien, tout foutre en l’air
Pourquoi toujours se faire la guerre

Refrain

Y a rien à faire, on est relié
Avec les gens de tous les côtés
Avec toutes les étoiles du ciel
Nous sommes tous des arcs-en-ciel

Refrain

Le jaseur boréal, octobre 2006
© LHF2006-200 www.julos.be


* froucheler: faire l’amour en bruxellois

** hutu: prononcez “houtou”

Zinneke désigne en bruxellois à la fois la petite Senne, la rivière qui contournait Bruxelles pour éviter des inondations et un chien bâtard qui parfois terminait son existence dans la Senne. Par extention, le Zinneke est celui qui a des origines multiples, symbole du caractère cosmopolite et multiculturel de Bruxelles.

Extrait de "www.zinneke.org".

Maïca disse...

Un petit clin d'oeil ;-)

"Car les mythes sont à la religion ce que la poésie est à la vérité, des masques ridicules posés sur la passion de vivre"
(Albert Camus / 1913-1960 / Noces)

Maïca disse...

Je suis fan de tes textes.
J'espère que tu vas encore en publier.